Le
vendredi 30 janvier 2026, l’étude Audap & associés effectuera, à l’Hôtel
Drouot, la vente après décès d’Ève Botinelly (1933-2025), fille du sculpteur
Louis Botinelly (1883-1962). Voici aujourd’hui un échantillon des pièces
intéressantes de cette vente en lien avec Marseille :
À la
mort de Gabrielle Caire dite Gaby Deslys (1881-1920), la famille sollicite
Auguste Carli (1868-1930) pour décorer la tombe de la célèbre artiste de music-hall
mais, trouvant le devis trop élevé, se tourne alors vers Botinelly. Celui-ci
réalise un magnifique médaillon en marbre dont nous avons là le modèle.
Cette
tête est une étude pour l’allégorie principale des Colonies d’Asie,
situées au pied de l’escalier monumental de la gare Saint-Charles en vis-à-vis
des Colonies d’Afrique. Ces décors sont inaugurés par le président de la
République Gaston Doumergue le 24 avril 1927.
Ces
épreuves sont la réduction des reliefs réalisés pour l’ornementation du
pavillon de la Chambre de commerce de Marseille à l’Exposition coloniale de
1931, à Paris, et qui sont conservés au palais de la Bourse.
Cette
œuvre est l’esquisse du groupe commandé par le département des Bouches-du-Rhône
pour le salon d’honneur du tribunal de commerce de Marseille construit par
Gaston Castel (1886-1971) et inauguré le 16 juillet 1933.
Botinelly
réalise plusieurs statues de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Celle-ci est l’une
de ses préférées car elle a été conçue pour sa paroisse des Chutes-Lavies en
1933. Ici, la jeune carmélite ouvre les bras en croix et tient une rose dans chacune
de ses mains.
Cette
œuvre est la maquette de l’un des quatre évangélistes commandés par Mgr Maurice
Dubourg pour orner la croisée du transept de la cathédrale de La Major.
Cette
œuvre est le modèle au demi d’exécution de la statue en pierre conçue pour la
basilique Sainte-Marie-Madeleine des Chartreux.
En 11
juillet 1939, Botinelly remporte un concours pour l’érection d’un monument à la
gloire du XVe corps d’armée qui, compte tenu du contexte historique,
est enterré. Après-guerre, le sculpteur essaie de raviver la commande. Il y
réussit enfin avec un autre projet beaucoup plus simple : une stèle avec
une Victoire qui est inaugurée le 15 décembre 1957 dans la caserne du
Muy (aujourd’hui déplacée à la caserne Audéoud).
Ce
relief s’inscrit dans la réalisation d’une série de douze bas-reliefs destinés
à orner le pourtour de l’entrée de l’Immobilière des Bouches-du-Rhône et du
Vaucluse, aujourd’hui Cité des association (93, La Canebière). Il s’agit du premier des panneaux sur le thème des métiers de l’architecture.




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